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Notre pédagogie
Un enseignement à la pointe : depuis bientôt 25 ans, nous adaptons constamment notre pédagogie et nos méthodes d'enseignement aux évolutions des étudiants et étudiantes, ainsi qu'au monde qui nous entoure.
Notre équipe
Enseigner c’est un métier : notre équipe pédagogique est constituée de personnes professionnelles de l’éducation disponibles à temps plein sur le campus et dont le niveau de formation équivaut à celui des enseignantes et enseignants de la faculté.


Notre campus
Un campus exceptionnel : situé sur les quais de l’Ill au cœur du quartier historique de la Petite France, notre campus est un havre de paix où tout est mis en place pour favoriser une atmosphère de travail sérieuse et agréable.
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Vers une nouvelle réforme ?
Le 20 octobre 2025, le Sénat a adopté en première lecture une proposition de loi visant à réorganiser la première année de santé. Cette réforme cherche à répondre aux limites du système PASS-LAS-SpS mis en place en 2019, jugé complexe et peu lisible pour les étudiants et leurs parents.
Voici les principaux changements envisagés.
Une voie unique d’accès
La réforme propose la fin du système PASS-LAS-SpS au profit d’une seule licence universitaire.
La première année comporterait majoritairement des enseignements en santé, et toujours une discipline hors santé choisie dans un catalogue restreint qu'aujourd'hui.
L’objectif est double : simplifier et clarifier le parcours d’accès pour les étudiants, tout en réinstaurant une cohérence nationale dans les critères d’admission aux filières médicales.
Un accès expérimental en pharmacie via Parcoursup
Le texte prévoit également que, dans la limite d’un tiers des capacités d’accueil, l’entrée en première année d’études de pharmacie puisse se faire directement via Parcoursup, à titre expérimental. Cela permettrait de diversifier les profils d’étudiants, en s’appuyant sur une sélection au niveau du lycée.
Une première année sur tout le territoire
Pour mieux répartir les futurs professionnels de santé, la proposition de loi prévoit l’organisation d’une première année d’accès aux études de santé dans chaque département.
Elle étend en outre à l’ensemble du territoire l’expérimentation d’options santé dans les lycées situés en zones sous-denses, afin d’encourager les vocations locales.
Rentrée 2027
La réforme doit maintenant être examinée par l’Assemblée nationale. Si elle est adoptée dans les prochains mois, son application pourrait intervenir à partir de la rentrée universitaire 2027.

À savoir avant de se lancer en médecine
Faire médecine, ce n’est pas seulement aimer les sciences ou vouloir aider. C’est accepter un parcours long, avec des périodes de fatigue, de doute, de pression. On commence tôt à l’hôpital, on prend des responsabilités progressivement, on joue une partie de son avenir lors des EDN et ECOS. Mais c’est aussi un chemin qui donne du sens : celui d’apprendre un métier profondément humain.
Les six premières années : un parcours commun et encadré
Généraliste, chirurgien, pédiatre… peu importe la spécialité, tous les étudiants commencent par une première année très sélective : la PASS, la LAS ou parfois la SpS selon les facultés. Ceux qui réussissent accèdent ensuite aux deux années suivantes, encore assez théoriques. On y apprend le fonctionnement du corps, les organes, les maladies, la pharmacologie, et c’est aussi le moment où se posent les bases médicales communes.
Les premiers pas à l’hôpital arrivent généralement en deuxième ou troisième année, sous forme de stages d’observation. On découvre les services, leur organisation, les patients…
Puis, à partir de la quatrième année, on devient externe. À ce stade, on partage son temps entre les cours à la fac et les stages à l’hôpital. On commence à interroger des patients, à réaliser des examens simples, à rédiger des comptes-rendus et à participer à la vie des services. C’est là une vraie immersion dans le quotidien du soin.
Les EDN et les ECOS : l’étape décisive
En octobre de la sixième année arrivent les EDN (épreuves écrites) suivis en mai des ECOS (épreuves pratiques).
Les EDN testent les connaissances et la façon de raisonner face à des situations médicales. Les ECOS, eux, sont des mises en situation : on joue une consultation avec un patient simulé, on doit poser les bonnes questions, examiner, expliquer, parfois rassurer.
Ces deux examens donnent un classement national. Et ce classement détermine deux éléments essentiels : la spécialité que l’on pourra exercer et la ville dans laquelle on effectuera la suite de sa formation. C’est pourquoi cette période est souvent l’une des plus stressantes des études.
L’internat : apprendre le métier, vraiment
Après les résultats, chaque étudiant choisit sa spécialité et sa ville. C’est l’entrée dans l’internat. À ce moment-là, on devient médecin en formation, salarié de l’hôpital. On soigne vraiment, on prend des décisions, on fait des gardes, mais toujours sous la supervision de médecins plus expérimentés.
L’internat dure entre quatre et six ans selon la spécialité. Il se termine par la rédaction d’une thèse. Une fois soutenue, on obtient officiellement le titre de docteur en médecine.
Ce que disent les étudiants
Au-delà des chiffres et des étapes, ce sont souvent les témoignages d’étudiants qui permettent de comprendre la réalité du parcours. Beaucoup racontent le choc de la première garde, le stress des EDN, mais aussi l’annonce d'un diagnostic ou le fait de rassurer un patient.

Dans les témoignages, on découvre que chacun vit ses études différemment : certains trouvent leur équilibre rapidement, d’autres doutent, beaucoup s’accrochent grâce à leur passion ou à leur équipe de stage. Ces récits permettent de réaliser que médecine n’est pas seulement un cursus, mais une expérience profondément humaine, partagée par des milliers d’étudiants chaque année.
Ces témoignages sont à écouter dans le medCast.
À retrouver sur Spotify, Apple Podcast ou sur YouTube.

Maia plébiscitée par les étudiant·e·s de L1 SpS
Cette année, formaScience a franchi un cap dans l’accompagnement de ses étudiant·e·s en lançant Maia, un assistant pédagogique intelligent et personnalisé, disponible 24h/24 sur WhatsApp. Conçu avec la startup medprof.ai, Maia a été pensé sur mesure pour les besoins des étudiant·e·s de L1 SpS à Strasbourg.
Accessible à tout moment, Maia répond instantanément aux questions, débloque les incompréhensions, génère des fiches de révision, des QCM, et guide pas à pas dans la résolution des exercices. Un vrai compagnon d’apprentissage, toujours présent, toujours pertinent.
Un bilan exceptionnel
L’enthousiasme des étudiant·e·s est unanime. Les résultats parlent d’eux-mêmes :
- 98 % recommanderaient Maia aux futur·e·s étudiant·e·s de L1 SpS.
- 91 % souhaitent continuer avec une version pour la 2e année.
- 90 % estiment que Maia leur fait gagner un temps précieux.
- 86 % disent préférer interroger Maia plutôt que chercher ailleurs.
- 94 % font confiance à ses réponses.
Maia a conquis sa première promotion. Il a prouvé en quelques mois qu’un outil bien conçu, pensé avec les enseignant·e·s et au service des étudiant·e·s, pouvait transformer radicalement leur expérience.
Une nouvelle manière d’apprendre
Loin de remplacer les enseignant·e·s, Maia est un allié pédagogique. Alimenté par une base de données créée par l’équipe formaScience, il garantit des contenus justes, conformes au programme, et adaptés aux exigences des études de santé. En parallèle, les professeur·e·s ont accès aux questions posées (de manière anonymisée) et peuvent ajuster leur accompagnement en temps réel.
Une première en France (et au-delà)
formaScience est le premier établissement en France à intégrer un assistant pédagogique personnalisé au cœur de sa stratégie d’accompagnement. Maia connaît le prénom de chaque étudiant·e, leur référent·e, leur bloc disciplinaire. Il peut leur proposer des supports adaptés, des fiches illustrées, des schémas commentés ou des corrigés individualisés.
En seulement quelques semaines, Maia a changé la donne. C’est une réussite pédagogique, technologique et humaine. Et ce n’est qu’un début.









